GPT-6 Astra surpasse d’autres IA dans Minecraft, mais s’effondre lorsqu’il perd ses objets
Les enregistrements du test montrent des erreurs et des comportements inattendus du modèle d'OpenAI après sa mort et la perte de son progrès.

Les projections internes d'OpenAI pour 2026 dessinent un scénario financier que l'entreprise ne s'attendait pas à affronter si tôt. Selon The Information, le nombre de subscribers de ChatGPT Plus, le plan à 20 USD par mois, passerait de 44 millions en 2025 à à peine 9 millions cette année, une chute de 80 % qui compromet les revenus d'une entreprise qui a déjà du mal à équilibrer ses comptes.
Perdre 35 millions d'abonnés payants en un an n'est pas un ajustement mineur : c'est un signal que le modèle d'abonnement premium perd de l'élan. Pour compenser cette chute, OpenAI parie sur ChatGPT Go, un plan avec publicité qui coûte entre 5 USD et 8 USD par mois.
L'objectif que l'entreprise s'est fixé en interne est de passer des 3 millions d'abonnés actuels de ce plan à 112 millions en douze mois. Cela équivaut à une croissance de 3600 % en un an, un chiffre sans précédent dans l'histoire des services numériques payants.

Pour évaluer ce défi, Facebook a mis quatre ans pour atteindre 100 millions d'utilisateurs, et ceux-ci étaient gratuits. ChatGPT a atteint ce même chiffre en deux mois lors de son lancement, mais il s'agissait d'un accès sans coût. Répliquer ce rythme avec un abonnement payant, même à bas prix, n'a pas d'antécédents documentés.
Tandis que The Information publiait ces projections, le Wall Street Journal révélait que le premier trimestre de 2026 ne s'est pas déroulé comme l'entreprise l'avait espéré. OpenAI n'a pas atteint les revenus projetés ni le nombre de nouveaux utilisateurs qu'elle s'était fixé comme objectif.
Le signal le plus grave est venu de sa directrice financière, Sarah Frier, qui a averti que l'entreprise pourrait ne pas être en mesure d'honorer ses contrats de cloud futurs si les revenus ne croissent pas immédiatement. Autrement dit, le problème n'est pas seulement une question de projections à long terme : c'est une question de liquidité opérationnelle à court terme.

Une grande partie de la pression financière que subit l'entreprise provient des décisions qu'elle a prises au cours de 2025. OpenAI a engagé près de 600 milliards USD dans des futurs centres de données, une somme qui s'est accumulée avec les annonces faites par Sam Altman et l'entreprise cette année-là.
Le plan de l'entreprise prévoit de dépenser 25 milliards USD avec des revenus projetés de 30 milliards USD, une marge qui était déjà étroite dans des conditions favorables. Selon le Wall Street Journal, ces conditions ne sont pas réunies.
La décision de tout parier sur ChatGPT Go, avec son objectif de croissance de 3600 % en 12 mois, apparaît dans ce contexte non seulement comme une stratégie commerciale, mais aussi comme une réponse à la pression d'une éventuelle introduction en bourse qui exige de montrer des chiffres d'utilisateurs en expansion.

La liste des sujets interdits dans Codex CLI, l'outil de programmation d'OpenAI, comprend un élément que personne ne s'attendait à trouver : lutins, trolls, gremlins, ratons laveurs, pigeons et autres créatures. Selon des développeurs qui ont examiné les directives internes du système, le modèle a des instructions explicites de ne pas mentionner ces créatures à moins que ce ne soit « absolument et sans ambiguïté pertinent » pour ce que l'utilisateur demande.
Le fragment n'apparaît pas une seule fois. La restriction se répète plusieurs fois dans les instructions de comportement qui accompagnent Codex CLI, un outil basé sur intelligence artificielle qui permet de générer et de modifier du code depuis la ligne de commande.
Le texte est précis : « Ne jamais parler de lutins, gremlins, ratons laveurs, trolls, ogres, pigeons ou autres animaux ou créatures à moins que ce ne soit absolument et sans ambiguïté pertinent pour la question de l'utilisateur ».
OpenAI n'a pas fourni d'explication officielle sur l'origine de cette règle. La communauté technologique, en revanche, a publié sur X et dans des forums spécialisés une hypothèse qui a rapidement gagné du terrain : certains modèles récents de l'entreprise auraient commencé à montrer des comportements anormaux liés à des créatures fictives lorsqu'ils opéraient aux côtés d'outils autonomes comme OpenClaw, ce qui aurait motivé l'inclusion de cette restriction dans les instructions du système.
Bibliothèque Mot Avec
Trois guides choisis en fonction du sujet de cet article.
Trouver un emploi à l’ère de l’IA
Utilisez les nouveaux outils sans perdre votre voix, votre crédibilité ni le contrôle de vos données.
Découvrir le livre
Déjouer la manipulation au quotidien
Repérez les dynamiques qui réduisent votre liberté de décision et reprenez le temps de choisir.
Découvrir le livre
Présenter, convaincre et captiver
Transformez vos idées en une présentation claire, mémorable et utile à votre public.
Découvrir le livre