“Je l'ai déjà dit, je vais parler autant avec le gouvernement qu'avec l'opposition, comme je le fais depuis le 29 juillet pour que la démocratie du peuple vénézuélien soit respectée”, a souligné Albares. Le ministre ne voulait pas entrer dans des termes techniques, une question qui a été reprochée par le journaliste Jose Luis Sastre, qui lui a demandé si ce n'était qu'aux experts en science politique de donner un nom à cette situation et si le gouvernement ne va pas la définir. “J'ai été très clair. Je le prends très au sérieux. Je demande que les procès-verbaux de toutes les tables soient exposés et que je puisse les vérifier, que les droits des Vénézuéliens et la liberté d'expression des leaders politiques soient respectés”, a insisté.